search
PUBLIER

Actu ✦ Politique Fait marquant

PDG : La sévère mise en garde du secrétaire général Steeve Nzegho Dieko aux militants qui sabotent l’action du parti

Posté par eqconews, le 20 juillet 2022


Steeve Nzegho Dieko en tournée nationale.
{{img_sel+1}} / 3 arrow_back_ios_new arrow_forward_ios

C’est à l’occasion du lancement du concept dénommé « Rendez-vous du militant » que le secrétaire général du Parti démocratique gabonais (PDG), Steeve Nzegho Dieko, a entamé par le Grand Libreville (Libreville commune, Owendo, Akanda), une série de tournées dont l’objectif est de maintenir un contact permanent avec la base. Il a également profité de cet évènement pour lancer une sévère mise en garde contre ceux qui sabotent l’action du parti.

Par Yann ESSABE

« S’il faut virer certaines personnes qui se croient être intouchables, et qui se disent avoir des titres fonciers, on le fera». C’est sur un ton assez offensif face aux militants en majorité statutaires des arrondissements du Grand Libreville que le secrétaire général du Parti démocratique gabonais (PDG), Steeve Nzegho Dieko, s’est adressé à ses militants. L’objectif de ces « Rendez-vous du militant » est de revitaliser le parti et d’encourager les militants à une mobilisation permanente.

L’autre objectif de ces rencontres militantes, qui se poursuivront à l’intérieur du pays, est de lever certains verrous administratifs et procéduraux qui plombent la vitalité du parti. Ces lourdeurs freinent non seulement la dynamique du parti ainsi que des initiatives salutaires que développent certains cadres des fédérations qui attendent souvent le quitus de la hiérarchie pour agir. Mais sont aussi au cœur de frustrations entre camarades. Si le bon militant doit se signaler par le respect de la hiérarchie et la discipline, ceux qui ont la volonté de faire vivre le parti par des initiatives, doivent être encouragés, sinon accompagnés.

Dans le cas de Libreville, le PDG s’est assoupi. Certains cadres, du haut de leurs privilèges, dorment sur leurs lauriers passés et freinent les bonnes volontés des autres. A ceux-là, Steeve Nzegho Dieko a été clair : « Je suis venu vous dire les yeux dans les yeux que ceux qui vont agir en marge de ces instructions, seront tout simplement virés. Parce qu’en 2016, ces mêmes erreurs, nous ont couté extrêmement cher ». On se souvient que la province de l’Estuaire, notamment Libreville qui regroupe 75% de la population gabonaise, avait offert un maigre 34% au candidat du PDG. Ce score, fruit des atermoiements et des luttes intestines entre camarades, risque de ressurgir en 2023, si rien n’est fait. Le ver est encore dans le fruit. Selon le SG du Parti démocratique gabonais(PDG), les militants n’ont pas retenu les leçons de cette contre-performance.

Pourtant, hier comme aujourd’hui, « l’heure est grave, nous préparons une élection, nous devons prendre conscience de cela. Le DCP a besoin d’un troisième mandat pour achever et parachever ce qu’il n’a pas pu faire », a-t-il affirmé. Ainsi, devant ce constat accablant fait de la bouche même du premier responsable du secrétariat exécutif du PDG, un véritable coup de fouet s’avère nécessaire au sein des fédérations. Plusieurs militants ayant bénéficié de fonctions d’influence au sein du parti comme au gouvernement, les 8 et 9 mars derniers, ne mouillent pas ou pas suffisamment le maillot dans leurs sièges.

D’autres, en mal d’inspiration, mettent les bâtons dans les roues de ceux qui ont des initiatives salutaires et pour le parti et pour le DCP. Ce, au nom du respect de la hiérarchie. Ceux qui ont des initiatives doivent attendre le quitus la hiérarchie pour agir. Cette bureaucratie est contreproductive. Or, pour Steeve Nzegho Dieko, « un comité ou une fédération doit pouvoir se réunir sans la permission du secrétaire général. On peut informer le membre du bureau politique. Mais le membre du bureau politique aussi et je le dis en terme d’instruction que je donne devant vous, ne doit pas empêcher les fédérations ou les comités de s’organiser au motif qu’il n’est pas en odeur en sainteté avec x ou y ».

Lors de ces rencontres, les militants n’ont pas manqué de soulever l’absence de moyens financiers qui limitent leurs actions et justifie, du moins, en partie, le relatif assouplissement du parti sur le terrain. Le diagnostic ayant été fait, place désormais à la thérapie.

À
Libreville
Du
16/07/2022
au
17/07/2022
Source
Ref. GA035 220720 U0001
Signaler un abus ou contacter ZoomHebdo
Texte
{{p.pseudo}}
Annuler ENREGISTRER


Vote de fiabilité publication

100 %
thumb_up_off_alt4
sentiment_neutral0
thumb_down_off_alt0
arrow_back

Retour à la liste

access_time

20/07/2022 à 07:25

remove_red_eye

138

{{rdo.ann_fav[276646] ? 'star' : 'star_border'}}

{{rdo.ann_fav[276646] ? 'Sortir de' : 'Dans'}} mes favoris




eqconews

view_module

Voir ses autres annonces

email

Lui envoyer un email

Message email à {{mes.dis.lst[mes.dis.sel].pfl[1].pseudo || "eqconews"}} close

{{m.created | amDateFormat:'DD/MM/YYYY à HH:mm'}}

{{m.text}}

ENVOYER
Votre message a bien été envoyé à eqconews.

Connectez-vous pour contacter l'annonceur en instantané


 
 
 

Sélection


 
navigation
Recevez pendant un an toutes les parutions du journal
Zoom Hebdo (chaque vendredi)
mais aussi d'autres journaux au choix ..
Je m'abonne
Non merci

L'utilisation des informations contenues dans ce site web implique l'acceptation de ses Conditions générales d'utilisation. En consultant ses pages, que ce soit en mode visiteur ou via votre session privée, vous acceptez par ailleurs l'utilisation des cookies qui s'y trouvent. Il s'agit ici exclusivement de cookies fonctionnels et d'analyse d'audience anonyme. Ils sont indispensables à la bonne marche du site et sont aussitôt activés. Ils permettent également de se souvenir des informations de login sécurisé; de se souvenir des éléments de vos sélections précédentes; d'établir des statistiques anonyme d'utilisation; d'analyser le trafic pour optimiser les fonctions du site.

Accepter